03/10/2005

Méditation du jour...

vendredi, 7 octobre 17:50

…, homme de douleur et habitué à la souffrance… Esaïe 53 : 3

Il a appris l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes. Hébreux 5: 8

Nous nous savons invités à ressembler à notre Maître, mais nous oublions trop facilement qu’Il a été un modèle de souffrance, Alors qu’Il fut homme de douleur, habitué à la souffrance, nous mettons souvent out en œuvre pour y échapper. Dès quelle se présente, nous multiplions les supplication afin que Dieu nous en délivre !

Il est légitime de proclamer la puissance divine de guérison ; mais ce n’est pas sans danger. Nous risquons de provoquer une « course au miracle » comme réflexe à la souffrance, au lieu de nourrir une acceptation tranquille et obéissante de la maladie et de l’épreuve.

Il est vrai que l’obéissance est l’une des choses les plus difficiles à acquérir. Jésus-Christ lui-même dut l’apprendre par les choses qu’Il souffrit. C’est une affirmation qui peut nous surprendre et que nous avons quelque peine à saisir. Mais nous ne pouvons l’ignorer. Dès lors, aurions-nous , en ce qui nous concerne, la prétention de n’avoir pas besoin de cet apprentissage ? Ou bien pensons-nous y parvenir par une autre voie que celle qu’a suivie Jésus, notre Exemple ? R. -F. Doulière

 

 

Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi. Matthieu 10 : 37

Au début du 3ème siècle, une jeune femme de grande naissance, Perpétue, vivait à Carthage. La persécution ordonnée par Septime Sévère sévissait.

Perpétue fut jetée en prison à cause de sa foi qu’elle ne voulait pas renier. Sachant sa tendresse pour son père, on délégua le vieillard auprès d’elle.

Trois fois, dans une prison, devant le tribunal et à l’heure du Martyre, le vieillard apparut devant sa fille pour tenter de la faire fléchir : « Ma fille, disait-il, aie pitié de mes cheveux blancs. .. Songe à tes frères, à ta mère, à ton fils qui, sans toi, ne pourra vivres »… Puis, se jetant sur le sol, le front dans la poussière, il prononça des paroles à émouvoir toute créature. Perpétue fondit en larmes à l’ouïe de ses supplication, puis, se souvenant du mot du Maître, elle s’écria : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi »… Son choix était fait. Perpétue, le cœur brisée mais ferme, endura le martyre.

Si, sous une forme ou une autre, un tel conflit entre nos affections et notre foi venait à se produire, n’hésitons pas. Redoublons d’affection, de tendresse à tous égards, mais redisons le mot de Luther : « Je ne puis autrement. Que Dieu me soit en aide ». R. Chanson



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