11/09/2005

 Fraîcheurs...

Infinis

Il est tant de pays que j’ n’ai jamais vus

Tant d’hommes et de femmes que je n’ai pas croisés

Il est tant d’aubes claires que déjà j’ai perdues

Tant de nuits étoilées que je n’ai explorées

Il est tant d’émotions que je n’ai éprouvées

Tant de mots d’amitiés qui me restent étrangers

Il est tant de baisers que je n’ai pas donnés

Et tant de mains tendues que je n’ai pas serrées

Ma vie me semble infime en ce lieu à cette heure

Quel est donc ce vertige qui tout à coup me prend

Cet étau qui se serre cette indicible peur

Qui envahit l’espace et dévore le temps

Je rêve encore souvent de paix et de bonheur

Est-il un peu trop tôt est-il un peu trop tard

Qu’importe… Ton sourire s’est posé sur mon cœur

Comme un bel échassier à l’onde venu boire

Régine 

Des mots qui me désaltèrent, je les ressors de leur cachette quelquefois pour calmer ma soif.






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08/09/2005

Abus d'enfant

Voici un texte qui fait réfléchir, il m'a été envoyé par une correspondante Roumaine sensible aux injustices sociales. Je ne pense pas que ce libellé est simplement une fiction mais est plutôt inspiré d'une triste réalité, notre pays n'est pas épargné par cette cruauté.
 

L'histoire de Sarah


Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans
Mes yeux sont enflés
Je ne peux pas voir,

Je dois être bête
Je dois être méchante,
Quoi d'autre aurait pu mettre
mon père dans un tel état?

Je souhaiterais être meilleure
Je souhaiterais être moins moche
Alors peut-être que ma mère
voudrais toujours me faire des câlins.

Je ne peux pas parler
Je ne peux pas faire de bêtises
Sinon je suis enfermée
toute la journée.

Quand je me réveille je suis toute seule
La maison est noire
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient
J'essaye d'être gentille,
sinon j'aurais peut-être
un coup de fouet ce soir.

Ne fais pas de bruit !
Je viens juste d'entendre une voiture
mon père revient
du bar de Charlie.

Je l'entends jurer
Il m'appelle
Je me sers
contre le mur.

J'essaye de me cacher
de ses yeux démoniaques
J'ai tellement peur maintenant
Je commence à pleurer.

Il me trouve en train de pleurer
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute
Qu'il souffre au travail.

Il me claque et me tape
et me crie dessus encore plus,
je me libère enfin
et je cours jusqu'à la porte.

Il l'a déjà fermé
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance
contre le mur.

Je tombe par terre
avec mes os presque cassés,
et ma journée continue
avec des méchancetés dites...

Je suis désolé !  Je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard
Son visage a tourné
Dans une haine inimaginable.

Le mal et les blessures
encore et encore
Mon dieu s'il te plait, aie pitié!
fais que ça s'arrête s'il te plait!

et enfin il arrête
et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.

Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans,
ce soir mon père
m'a tué.


Et parce que tu as été touché, fais quelque chose ! Reconnaît que ces choses arrivent, et que des gens comme le père de Sarah vivent dans notre société. 

 
Une situation qui touche peut-être une minorité mais elle est bien trop grâve. Il faut réagir pour le bien de l'enfant et dénoncer le parent outrancier.

13:36 Écrit par aimable | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/09/2005

Méditations :

L'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables.
Romains 8:28
 
Or, tout ce qui a été écrit d'avance l'a été pour notre instruction afin que, par la patience et la persévérance que donne les Ecritures, nous possédions l'espérance.             Romains 15:4

10:22 Écrit par aimable | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ceux d'Alsace

Suzanne Tabo "Ceux d'Alsace"  L'Ecir
La famille Beck habite une petit village d'Alsace ou l'on cultive la vigne.  En cette année 1865, Sepp doit partir à l'armée pour sept ans...  A l'image de l'Alsace sur les cartes géographiques d'alors, les uniformes changent de couleur  au gré de l'Histoire : tantôt français, tantôt allemand... Cependant, la vie reprend le dessus. Amours et  naissances ponctuent un quotidien voué au travail et aux enfants.
Les années passent vites et les familles que l'on voudrait connaître un peu plus se succèdent dans cette saga familiale qu'offre Suzanne Tabo.

10:19 Écrit par aimable | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |