31/07/2005

Dieu existe...

Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question:



Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe?


Un étudiant a bravement répondu, "Oui, Il l'a fait !" Le professeur a dit, "Dieu a tout créé ?" "Oui, monsieur", a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu, "si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais."

L'étudiant était silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi Chrétienne était un mythe.

Un autre étudiant a levé sa main et a dit, "Puis-je vous poser une question, professeur ?" "Bien sûr", a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué, Professeur, le froid existe-t-il ?" "Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ?" a répliqué le professeur.
Le jeune homme a répondu, "En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur."
L'étudiant a continué. "Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?"
Le professeur a répondu, "Bien sûr qu'elle existe !"
L'étudiant a répondu, "Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus ! L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité.
En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière."

Finalement, le jeune homme a demandé au professeur, "Monsieur, le Mal existe-t-il ?"
Maintenant incertain, le professeur a répondu, "Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !"

L'étudiant a répondu,"le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière."
Le professeur s'est assis.

Le nom du jeune homme: -Albert Einstein.



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26/07/2005

Repos Fraîcheur

                             Voici un livre que j’emporte dans ma valise. Court, rafraîchissant comme une boisson fraîche le jour de canicule. Les vacances c’est faire un peu le vide dans ma tête. Lorsque mon voyage sera terminé mes sollicitudes quotidiennes me guettent mais le filtre de mes pensées sera reconstitué pour une nouvelle année.

Au bonheur des grand-mères Geneviève Doucet Albin Michel

Geneviève Doucet nous raconte, avec des mots simples et justes , l’émergence du sentiment mystérieux, parfois inattendu, qu’éveille la venue au monde d’un petit-enfant. Cet événement, véritable renaissance, fais se rencontrer deux univers à priori aux antipodes : le monde magique de l’enfance, où tout est découverte, et celui d’une femme qui se présente à cet enfant tout neuf avec son histoire, son passé, ses contradictions, ses peurs et ses deuils. Main dans la main, la grand-mère et l’enfant cheminent entre ces deux âges de la vie.

Instants de tendresse incomparables. Heures de bonheur un peu volées au temps. Car le moment vite où, en grandissant, l’enfant laissera sa grand-mère à ses contes et à ses chansonnettes. Que reste-t-il alors de cet amour ? Juste quelques souvenirs ou bien quelque chose de plus profond, d’indéfinissable ? Seuls les petits enfants pourront le dire. Plus tard…

Geneviève Doucet nous fait ici partager, grâce à une écriture d’une rare qualité, ces " petits bonheurs " à savourer au plus vite car ils sont éphémères. Un livre sensible et nostalgique, une ode à l’enfance, mais aussi une prière pour sa sauvegarde.



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24/07/2005

Ma Yan

Depuis la publication du Journal de Ma Yan, Pierre Haski, correspondant à Pékin de Libération, a engagé une action contre la misère et l'illettrisme pour venir en aide aux enfants du Ningxia. Après avoir lu ce premier livre, je me résume le second volume du même auteur :  Ma Yan et ses soeurs, "La vie des filles en Chine"   Ramsay
Trop attiré par mon PC, je n'églige malheureusement le livre qui pourtant m'apporte d'avantage de détente. A la fin de la semaine prochaine je ne toucherai plus le clavier pendant près de trois semaines. Les congés doivent se révéler un dépaysement total.

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16/07/2005

Détente...

Me retrouver seul sans les ados est un moment de répit appréciable, un silence soudain inhabituel m’invite à la lecture. Je trouve deux ouvrages, je dirais plutôt des récits, faciles à lire, aux allures poétiques, ils m’offrent une méditation réparatrice avant de partir moi aussi en vacances. Olivier Larizza " La théorie de la petite cloche " Anne Carrière.   Récit d’un enfant qui parle de son père atteint du cancer.

Je m’appelle toi de Jacques Solomé Albin Michel. Les auteurs nous font voyager dans notre fort intérieur. Il y a aussi mes " blogueurs " que j’apprécie principalement. J’ai été pris de sympathie pour une jeune femme anorexique. Une maladie sérieuse et très mal connue.                 

Je travail dans un établissement de soins, ce qui explique le choix de mes lectures. Me pencher sur l’affliction des gens pour l'atténuer me permet de trouver ma sérénité intérieure. Vocation rare par les difficultés qu'elles entraînent. Cette expérience est pour moi un héritage que je dois à ma grand-mère aide-soignante.  Aujourd'hui les médias prennent en charge de sensibiliser la population et la rendre plus attentive sur les métiers ingrats mais  fortement utiles de prévoyance et de santé.



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09/07/2005

A lire...

Mon premier message sur ce blog, je le consacre à la littérature. Je me remet enfin à lire des livres. Grâce à ces moments estivaux que j’apprécie particulièrement. La lecture est un dépaysement, un voyage. Je travail en milieu hospitalier et lorsque je regarde autour de moi, je comprends vite qu'une évasion efficace est possible grace à la lecture. Prisonniers de la maladie, les patients  le vivent comme une incarcération qui leur pèse, ils ressentent donc le besoin de s’en sortir. Lire peut-être une solution. Nous sommes des captifs volontaire ou involontairement, même si nous sommes en bonne santé. Nous avons besoin continuellement de changement. Dans ce message, j’ai envie de parler d'évasion qu’apporte la lecture. Le livre que je suis entrain de lire n’est pas une histoire d’aventure mais il me fait entrer dans le scénario d’ une histoire qui n'est pas la mienne. Je rend hommage à un auteur. Proche de nos émotions elle me fait entrer dans un autre univers et me permet d'oublier le mien.

Va où ton cœur te porte, roman de Susanna Tamaro Plon

Dans la solitude de sa maison, sur le haut plateau du Carso, près de Trieste, une femme âgée décide d’écrire une longue lettre à sa petite fille, sous forme de journal intime. Elle sait que le temps lui est compté et veut, par cette lettre d’amour, renouer une relation rendue difficile non seulement par la " crise d’adolescence ", mais aussi par la mort tragique de sa propre fille. Et c’est donc sa propre vie qu’elle est amenée à revisiter, son éducation rigide et bourgeoise, son mariage de convenance avec un homme gentil mais ennuyeux, sa relation clandestine avec le père de sa fille. Parcourant ainsi l’histoire de plusieurs générations de femmes, sans fausse pudeur, sans rhétorique, parfois avec dureté, elle se raconte à sa petite-fille et l’invite à accomplir le même " voyage " qu’elle : un voyage à la recherche de soi, loin des fausses valeurs et des clichés, et en écoutant avant tout la voix du cœur.

Publié en Italie en 1994, ce roman traduit en plusieurs langue a remporté un immense succès et a rendu célèbre Susanna Tamaro : celle-ci née à Trieste en 1957, a publié d’autres romans.

La manière chronologique de raconter qu'utilise l'auteur, m'inspire de nouvelles idées. Sa simplicité, sa philosophie me sont d'un bon recours, pour moi qui débute.

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