05/01/2012

Mère Térésa

Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux. 

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03/01/2008

Calendrier

Le premier janvier est férié : je ne travaille pas.
Le samedi et le dimanche non plus.
En février, je suis fatigué : je vais à la montagne.
En mars, je travaille.
À Pâques, je suis en famille : en avril, la campagne est jolie.
En mai, c'est le mois des fêtes : la fête du Travail,
la fête de la Victoire, la fête de la Pentecôte.
Juin arrive, c'est agréable : il fait beau .
En juillet, il y a la fête nationale ; le 14 juillet : on danse dans les rues.
En août, Paris est vide, je vais à la mer.
Septembre, octobre et novembre sont les mois tristes, difficiles : il fait froid .
En décembre, je prépare Noël, c'est encore la fête.
Le premier janvier, je suis en congé.

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23/10/2007

Pensées d'aujourd'hui

 La gratitude est non seulement la plus grande des vertus,
mais c’est également la mère de tous les autres.

Cicéron
 
 
Apprend à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu les aimera plus.            Jean-Paul Toulet 1867-1920

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04/09/2007

Automne

Odeur des pluies de mon enfance
Derniers soleils de la saison !
A sept ans comme il faisait bon,
Après d'ennuyeuses vacances,
Se retrouver dans sa maison !

La vieille classe de mon père,
Pleine de guêpes écrasées,
Sentait l'encre, le bois, la craie
Et ces merveilleuses poussières
Amassées par tout un été.

O temps charmant des brumes douces,
Des gibiers, des longs vols d'oiseaux,
Le vent souffle sous le préau,
Mais je tiens entre paume et pouce
Une rouge pomme à couteau.

René Guy Cadou (1920-1951)

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12/08/2007

JOURNAL CHRETIEN

Pourquoi s'inquiéter

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04/08/2007

Citations :

Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque: les plus haut placés sont ceux qui servent le moins.Alphonse Karr, 1808-1890, journaliste et écrivain français

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21/05/2007

TV5Monde

Cultures du monde       1 minute au musée       Merci professeur !

Jeunes reporters             Cités du monde               Multi-quiz

 

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18/05/2007

Bestiaire poétique

LA LINOTTE

Je suis idiote
dit la linotte.
J'ai oublié mes bottes,
ma redingotte,
et ma culotte.
J'ai froid à mes menottes
et je grelotte.

J'ai la tremblotte
en sautant sur mes mottes.
Mais je ne suis pas sotte,
je chante sur six notes
et sur ma tête de linotte,
je porte une calotte
couleur carotte.

Paul Savatier, Éditions du Centurion

Textes des enfants

 

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28/01/2007

...sourire


Plus le visage est sérieux, plus le sourire est beau.
François René de Chateaubriant

 

Le sourire de l'Homme est un espoir déçu.
Xavier Forneret

 

Nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en à plus à offrir.  Proverbe chinois

 

Rides, des sourires gravés. Jules Renard

 

Les larmes sont l'extrême sourire. Stendhal

 

Je vous parle du sourire mais aujourd'hui, c'est pour les apporter aux personnes agées. Je n'arrête pas de penser à l'Abbé Pierre qui avait pas loin de cent ans. Beaucoup de gens ne vieillissent pas avec le combat de soulager l'autre comme il l'a fait. Mais tous ceux qui vieillissent je leur souhaite un sourire qui leur permet de remonter la tête.

 

Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je porte de vieilles pommes... Félix Leclerc

 

Dans la vieillesse de vos parents, souvenez-vous de votre enfance. Ravignan

 

Vieillir, ce n'est pas un boulot pour les poules mouillées. Stephen King

 

Vieillir ensemble, ce n'est pas ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années. Jacques solomé

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04/10/2006

Echange et rencontre

 

Aujourd'hui, alors que nous sommes, nous, au centre des pays où la faim a presque totalement disparu, il faut se répéter que des millions d'enfants, chaque jour,  au de là des montagnes et de l'océan, ont la faim pour compagne et qu'elle les tue.
Et même dans nos ville grasses, la faim frappe à certaines portes et la peur de la faim serre encore bien des coeurs.
Nous voulons que règne la paix  et que nos enfants ne soient pas un jour brûlés par l'incendie guerrier, il faut que la faim recule et disparaisse. Au moment où l'enfant tient à pleines mains ce qu'il a désiré, il est difficile de lui dire: partage. Et pourtant il faudrait le lui enseigner. Toi-même, si tu ne l'as pas appris, oblige-toi à diviser ce que tu as pour le partager avec l'autre. Il faut que tu saches partager ton émotion, tes plaisirs, ton savoir, et parfois aussi tes biens, sans souffrir.
Tu possèdes et tu crois que ta vie est cette accumulation de choses, quelques choses seulement te sont, en fait nécessaires. Tu as besoin de moins de choses que tu le crois.  La vie est échange et rencontre. L'amour est le partage des émotions, des projets et du plaisir.

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22/09/2006

Epilepsie


Internet nous permet de mieux nous connaître. Il ouvre de nouveaux horizons. Je n'oublie pas pourtant que l'utilisation prolongée d'un ordinateur peut aussi avoir des conséquences tragiques pour la santé.

 

Ne nous fuyez plus, aidez nous !!!

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21/02/2006

Abondance

 

Nous ne vivrons pas toujours dans un pays ou l'abondance foissonne. Il y a du gaspillage dans l'agriculture, l'élevage, le commerce, le transport,  l'eau, électricité. Une énergie mal employée qui nous mêne à la dépradation. Nous devons nous arrêter à l’essentiel. Accepter la simplicité vivre heureux. Eliminer nos futilités pour apprécier ce que l’on possède déjà et apprendre à enrayer la pollution, le bruit en faisant partie.

Défi pour la terre

faisons vite, chaque geste compte !

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12/02/2006

Histoires réelles ou inventées

 

Belles-Lettres africaines

 

...    à faire son choix en cliquant  !

Histoires comme moi

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26/01/2006

 Le prisonnier

Site d'un gardien de prison

 

La vraie prison

 

 

On le sait, nos prisons sont pleines de voyous, de délinquants, de cas sociaux. Ce qu’on sait moins, c’est que les vrais coupables sont dehors; ils se nomment égoisme et indifférence. Ce sont eux qui dirigent nos vie, à nous et à moi, aux bonnes gens, à tous ceux qui ont « réussi ». Car, pour réussir dans un monde difficile, combien de mains tendues avons nous dû ignorer, à combien d’appel de détresse sommes nous restés sourds et aveugles ? Là ou l’indifférence et l’égoisme règnent en maître, là fleurissent la prison et et l’injustice.

Parce que l’on ne croit pouvoir réussir que si d’autres échouent, nous sommes pris au piège d’une effroyable compétition, qui nous conduit à accumuler des richesses inutiles et dérisoires, à coté de nos frères démunis qui ne possèdent pas le minimum. Comment s’étonner alors qu’ils rejettent cette société qui fait l’étalage impudique de bonheur d’une minorité et en interdit l’accès aux autres. Non par manque de richesses, d’opportunités, mais par manque de cœur.

Oui, les vrais coupable sont dehors. Et ce qui me console un peu, et affermit ma foi en la justice divine, c’est que la vraie prison est, elle aussi, dehors. Elle n’est pas celle qui enferme le corps entre quatre murs l’espace de quelques mois ou quelques années. La vraie prison est celle que nous portons en nous, toute notre vie, qui nous pousse à rechercher sans repos une sécurité et un confort illusoire, à vivre aujourd’hui avec la crainte de demain. Et la vraie « sentence » est celle de ceux qui découvrent que possédant tout, en trop, il leur manque pourtant l’essentiel.

Car, aussi bizarre que cela puisse paraître, il y a souvent plus de vie dans nos prisons que dans nos sociétés soit-disant libres où chacun, croyant poursuivre ses propres désirs, ne fait qu’adopter docilement ceux que la société lui impose.

Mais la seule richesse qui compte est celle de sourires donnés, des mains tendues, des gestes d’amours quotidiens offert et reçus en partage. « Ma » richesse, ce n’est pas « ma »maison, « ma »voiture, « ma »femme, « mes » enfants, tout ce que je crois posséder et qui en réalité me possède. Ma vraie richesse est, au contraire, dans la somme de ce que j’ai donné, sans rien attendre en retour. Dans ce don de moi, qui m’a rendu libre.

Je suis riche de tout ce qui ne m’appartient plus.

 

 

 

 

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22/01/2006

Si on changeait

 

 

Les adolescents,  ne savent pas toujours sur quel pied danser. Le monde des copains est très attirant. La vie de famille devient pesant, trop de contrainte venant des parents. Après trois mois d’internat mon fils qui voulait à tout prix quitter la maison se rend compte que l’on y est pas si mal que cela à présent. Etre avec des jeunes de son âge est plus fatiguant que de supporter les parents et les trajets à faire par tous les temps. Super les changements, mais il faudra attendre l'année prochaine mon grand.

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21/01/2006

Rétrospective

 

 

Prendre des notes régulièrement me donne la possibilité de voir un peu plus clair dans tout ce qui m’entoure. Nous retenons que peu de chose dans tout ce qui se dévoile dans une journée. L’ordinateur, internet me permettent de retenir et d’exprimer l’essentiel. Le stress doit me donner le moyen d’aller de l’avant et non d’être paralyser. Beaucoup d’exercices sont nécessaire pour régulièrement suivre le fil de la journée sans s’égarer, sans se trouver dérouter par les agressions et les imprévus qui se multiplie toujours d’avantage pour étouffer l’essence de la vie. La paix, la joie, la création et la jouissance dans l’esprit. Lorsque l’on parle de jouissance, nous trouvons bien un esprit mal tourné. Jouir de la vie n’est pas synonyme de nuir, elle doit nous permettre de grandir.

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01/01/2006

Amitié

Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux.Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est possible autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.

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22/12/2005

La langue

Par elle, nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. Jacques 3 : 9

La langue traduit nos pensées et révèle de cette manière notre attitude intérieure face à des circonstance diverses. C’est ainsi que la Bible nous invite à réfléchir à nos paroles; elle mentionne les paroles sensées, affectueuses, les paroles vaines, déplacées. La langue peut donc être alors un instrument de consolation, d’encouragement ou de joie, mais aussi de souffrance, de malédiction, de découragement ou de haine. Elle demande donc à être maîtrisé par l’Esprit de Dieu qui nous apprend à discerner quelle est la meilleure chose à faire. J’ai relevé cette pensée de Girardin :

« Quand one ne sait rien sur le compte des gens, on se tait; quand on sait du mal, on se mord la langue; quand on sait du bien, on le dit ».

Nos paroles peuvent avoir un impact inattendu. Pensons-y lorsque nous parlons des quelqu’un à une tierce personne. Nous pouvons faire du bien ou du mal à la personne de qui l’on parle, à celle à qui l’on parle, et à soi-même. G. Flahaut


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03/12/2005

Témoignage de vie...

Les gens quelques fois sont bien cruels en paroles et en regards aussi.

C’était le 10 octobre

 

Mon enfance a été malgré tout heureuse, mon papa, même handicapé était mon papa, et ma mère une guerrière ... une héroïne !! ... enfin, ça, je m'en suis aperçue que beaucoup plus tard.

Ma mère une héroïne…


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16/11/2005

Portrait chinois de Lionel

 Vous ne connaissez pas Lionel un sans-abri que l'on trouve habituellement pas loin du métro La Muette... Il a bien voulu se prêter au jeu du portrait chinois.

Si j'étais...

  • un animal : je serais un chat. Comme lui, je suis un grand dormeur, si je ne dors pas 8 heures par nuit, cela ne va pas. Avant je pouvais dormir 12 heures de suite ! Je suis, par ailleurs, indépendant. J'aime les contacts avec les autres mais j'aime aussi me retrouver seul.
  • un arbre : je serais un tilleul. Cet arbre me rappelle un souvenir d'enfance très fort qui remonte à l'époque où j'étais dans un centre de la DASS. J'étais très jeune alors, c'était dans l'Yonne. Il y avait une grande allée bordée de tilleuls dont nous faisions la collecte des fleurs. Cet arbre m'inspire le calme, la sérénité. C'est vrai. Je suis plutôt zen. Le matin, j'aime bien être tranquille. Je bois mon café, je lis le journal, je prends mon temps. Ce n'est qu'après que je rentre dans l'activité. Le soir, j'aime bien être tranquille aussi, boire une camomille, une tisane.
  • un pays : je serais un pays royaliste. Je vais en choisir un en Europe. Les Pays-Bas, pour son libéralisme.
  • une couleur : j'aime bien le noir mais le noir comme le blanc n'est pas une couleur. En fait j'aime bien le mélange des couleurs comme l'arc-en-ciel. La légende raconte qu'au pied de l'arc-en-ciel, il y a un chaudron d'or.
  • un travail : j'aimerais faire un métier comme médecin ou vétérinaire. J'aimerais bien soigner les gens. Mais pas chirurgien pour son côté boucherie.
  • un genre musical : ce pourrait être la techno hardcore. J'aime son côté rebelle, marginalisé. J'aime les free parties. Je me sens bien avec les personnes qui y vont. Personne ne juge personne. Je peux y faire ce que je veux sans qu'on y trouve à redire, fumer, boire...
  • une qualité : ce serait la gentillesse, la générosité. Oui, j'ai d'autres qualités mais je partage facilement. Une fois, je me souviens, quelqu'un m'avait demandé une cigarette. Il ne m'en restait plus qu'une, une Gauloise filtre. Je l'ai partagée. J'ai donné la partie avec le filtre et je me suis gardé l'autre moitié. La personne m'a dit que cela ne lui était jamais arrivé !
  • un fruit : je pourrais être un abricot. L'abricot, c'est la fraîcheur. J'aime bien la fraîcheur, être à l'ombre. Les abricotiers procurent beaucoup d'ombre.
  • un plat : je serais une paella. J'aime bien le côté mélange. J'aime me mélanger aux autres. J'aime bien les mélanges.
  • un journal : je serais Libération. Ils parlent de choses comme les rave parties, des choses dont les autres journaux ne parlent pas. Je pourrais dire L'Humanité, mais non, c'est plutôt Libération.
  • une personnalité : je serais José Bové. Je ne comprends pas tout à la mondialisation mais je pense que ce que les personnes comme Bové font, c'est pour nous éviter du mal. C'est bien.


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07/11/2005

La liberté, la vie, le regard

Liberté de vivre. Prenez du soleil dans le creux des mains, un peu de soleil et partez au loin. Partez dans le vent, suivez votre rêve, partez à l'instant, la jeunesse est brève. Il est des chemins inconnus des hommes, il est des chemins si aériens. Ne regrettez pas ce que vous quittez.Regardez, là-bas, l'horizon briller. Loin, toujours plus loin, partez en chantant.Le monde appartient à ceux qui n'ont rien. Pourquoi cette vie, Qu'est-ce que ma vie taillait dans ce grand puzzle, que je fais, le contemple,puis le défais et le refais et ceci sans arrtêt. Ma vie est si difficile à comprendre que j'en perds les morceaux. Mais pourquoi dois-je attendre, l'amour, la vie, c'est compliqué et parfois je me demande pourquoi cette vie n'est pas comme les autres. Le regard, Il suffit d'un regard, d'un regard heureux, pour ne plus être malheureux. D'un regard malin pour ne plus avoir de chagrin, d'un regard d'admiration, pas trop, une toute petite portion, d'un regard amical pour ne plus connaître le mal. D'un regard de pardon pour oublier l'affront. D'un regard d'amitié pour pouvoir le partager, d'un regard du coeur pour connaître le bonheur. D'un regard d'amour pour être rempli pour toujours. Un regard, c'est important à tout moment de la vie qui nous est chère à nos yeux. Bruno C.

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06/11/2005

Les 33 choses essentielles dans ma vie...

Un petit atelier a permis à quelques SDF du Centre d'hébergement de Boulogne de s'interroger sur ce thème. Renaï, Lionel, Michel y ont participé dans la bonne humeur.Renaï est le premier à avoir "bouclé" la liste que nous vous livrons ici : * Ma fille, * ma mère, * la famille, * la croyance, * la religion chrétienne, * la santé, * l'amour, * Boulogne, * le 15 rue Gutenberg à Boulogne où il est né, * le 130 Bd. Murat où il a vécu avec ses parents, * le moral, * la propreté, * le sang, * la vie, * l'espoir, * le travail, * la nature, * l'aventure, * l'eau, * l'histoire, * les projets, * le respect, * le courage, * la sagesse, * le sommeil, * la détente, * l'intelligence, * le rêve, * la vérité, * la chance, * le bonheur, * chanter et * le sourire......sourire qu'il a toujours sur les lèvres et qui atteste de sa joie de vivre même si la vie n'est pas toujours facile à vivre.Bravo Renaï !

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05/11/2005

Le banc

Le Banc...Là où les uns s’assoient, parlant de ce qu’ils jugent, d’autres s’allongent là, y trouvant un refuge. S’il est bien naturel de s’y asseoir le jour, il n’est pas très normal d’y faire son lit la nuit. Endormi à même la planche d’une prison à ciel ouvert, il souffrait en silence les bras dénudés, repliés, drapés de souffrance sous un sac délavé qui lui servait d’oreiller. Si la pluie tombe longtemps il se loge sous le banc. Que les larmes du ciel caressent ses cheveux, et la misère ruisselle de son monde malheureux. Revenir en haut Que demande t-il en somme ? A défaut de reconnaissance, ils veut rester un homme avec une once de respect nappée de dignité. Et touchant mon cœur, à l’aune de sa vie déchiré, d’un geste vers mon chien il cherche un peu d’amour. A moi, il ne dit rien, me croit inaccessible. Serais-je devenu sourd, égoïste à ce point ? Il m’est bien arrivé, comme à tout un chacun, de lui parler, de donner quelques louis ou du pain. Revenir en haut Mais autant le dire, sans détour et sans honte, je me faisais plaisir il s’en rendait bien compte. Rien n’est jamais gratuit : donner c’est s’enrichir. Je regardais mon bâtard, Nanterre ne lui disait rien. Doit-on croire au hasard ? Il avait une vie d’homme et l’homme une vie de chien. Ce soir je m’endormirai, avec l’image, au goût amer, d’un vieil homme en guenilles allongé sous un banc, pas très loin de la grille on dit qu’il y fait plus chaud. Il me verra passer, il guettera mon pas. Il essaiera encore de parler à mon chien pour réveiller mon cœur. Et comme à chaque fois il y réussira. Il connaît le chemin, je n’ai que celui-là. Robert Hanna

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03/10/2005

Méditation du jour...

vendredi, 7 octobre 17:50

…, homme de douleur et habitué à la souffrance… Esaïe 53 : 3

Il a appris l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes. Hébreux 5: 8

Nous nous savons invités à ressembler à notre Maître, mais nous oublions trop facilement qu’Il a été un modèle de souffrance, Alors qu’Il fut homme de douleur, habitué à la souffrance, nous mettons souvent out en œuvre pour y échapper. Dès quelle se présente, nous multiplions les supplication afin que Dieu nous en délivre !

Il est légitime de proclamer la puissance divine de guérison ; mais ce n’est pas sans danger. Nous risquons de provoquer une « course au miracle » comme réflexe à la souffrance, au lieu de nourrir une acceptation tranquille et obéissante de la maladie et de l’épreuve.

Il est vrai que l’obéissance est l’une des choses les plus difficiles à acquérir. Jésus-Christ lui-même dut l’apprendre par les choses qu’Il souffrit. C’est une affirmation qui peut nous surprendre et que nous avons quelque peine à saisir. Mais nous ne pouvons l’ignorer. Dès lors, aurions-nous , en ce qui nous concerne, la prétention de n’avoir pas besoin de cet apprentissage ? Ou bien pensons-nous y parvenir par une autre voie que celle qu’a suivie Jésus, notre Exemple ? R. -F. Doulière

 

 

Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi. Matthieu 10 : 37

Au début du 3ème siècle, une jeune femme de grande naissance, Perpétue, vivait à Carthage. La persécution ordonnée par Septime Sévère sévissait.

Perpétue fut jetée en prison à cause de sa foi qu’elle ne voulait pas renier. Sachant sa tendresse pour son père, on délégua le vieillard auprès d’elle.

Trois fois, dans une prison, devant le tribunal et à l’heure du Martyre, le vieillard apparut devant sa fille pour tenter de la faire fléchir : « Ma fille, disait-il, aie pitié de mes cheveux blancs. .. Songe à tes frères, à ta mère, à ton fils qui, sans toi, ne pourra vivres »… Puis, se jetant sur le sol, le front dans la poussière, il prononça des paroles à émouvoir toute créature. Perpétue fondit en larmes à l’ouïe de ses supplication, puis, se souvenant du mot du Maître, elle s’écria : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi »… Son choix était fait. Perpétue, le cœur brisée mais ferme, endura le martyre.

Si, sous une forme ou une autre, un tel conflit entre nos affections et notre foi venait à se produire, n’hésitons pas. Redoublons d’affection, de tendresse à tous égards, mais redisons le mot de Luther : « Je ne puis autrement. Que Dieu me soit en aide ». R. Chanson



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11/09/2005

 Fraîcheurs...

Infinis

Il est tant de pays que j’ n’ai jamais vus

Tant d’hommes et de femmes que je n’ai pas croisés

Il est tant d’aubes claires que déjà j’ai perdues

Tant de nuits étoilées que je n’ai explorées

Il est tant d’émotions que je n’ai éprouvées

Tant de mots d’amitiés qui me restent étrangers

Il est tant de baisers que je n’ai pas donnés

Et tant de mains tendues que je n’ai pas serrées

Ma vie me semble infime en ce lieu à cette heure

Quel est donc ce vertige qui tout à coup me prend

Cet étau qui se serre cette indicible peur

Qui envahit l’espace et dévore le temps

Je rêve encore souvent de paix et de bonheur

Est-il un peu trop tôt est-il un peu trop tard

Qu’importe… Ton sourire s’est posé sur mon cœur

Comme un bel échassier à l’onde venu boire

Régine 

Des mots qui me désaltèrent, je les ressors de leur cachette quelquefois pour calmer ma soif.






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08/09/2005

Abus d'enfant

Voici un texte qui fait réfléchir, il m'a été envoyé par une correspondante Roumaine sensible aux injustices sociales. Je ne pense pas que ce libellé est simplement une fiction mais est plutôt inspiré d'une triste réalité, notre pays n'est pas épargné par cette cruauté.
 

L'histoire de Sarah


Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans
Mes yeux sont enflés
Je ne peux pas voir,

Je dois être bête
Je dois être méchante,
Quoi d'autre aurait pu mettre
mon père dans un tel état?

Je souhaiterais être meilleure
Je souhaiterais être moins moche
Alors peut-être que ma mère
voudrais toujours me faire des câlins.

Je ne peux pas parler
Je ne peux pas faire de bêtises
Sinon je suis enfermée
toute la journée.

Quand je me réveille je suis toute seule
La maison est noire
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient
J'essaye d'être gentille,
sinon j'aurais peut-être
un coup de fouet ce soir.

Ne fais pas de bruit !
Je viens juste d'entendre une voiture
mon père revient
du bar de Charlie.

Je l'entends jurer
Il m'appelle
Je me sers
contre le mur.

J'essaye de me cacher
de ses yeux démoniaques
J'ai tellement peur maintenant
Je commence à pleurer.

Il me trouve en train de pleurer
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute
Qu'il souffre au travail.

Il me claque et me tape
et me crie dessus encore plus,
je me libère enfin
et je cours jusqu'à la porte.

Il l'a déjà fermé
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance
contre le mur.

Je tombe par terre
avec mes os presque cassés,
et ma journée continue
avec des méchancetés dites...

Je suis désolé !  Je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard
Son visage a tourné
Dans une haine inimaginable.

Le mal et les blessures
encore et encore
Mon dieu s'il te plait, aie pitié!
fais que ça s'arrête s'il te plait!

et enfin il arrête
et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.

Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans,
ce soir mon père
m'a tué.


Et parce que tu as été touché, fais quelque chose ! Reconnaît que ces choses arrivent, et que des gens comme le père de Sarah vivent dans notre société. 

 
Une situation qui touche peut-être une minorité mais elle est bien trop grâve. Il faut réagir pour le bien de l'enfant et dénoncer le parent outrancier.

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03/09/2005

Méditations :

L'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables.
Romains 8:28
 
Or, tout ce qui a été écrit d'avance l'a été pour notre instruction afin que, par la patience et la persévérance que donne les Ecritures, nous possédions l'espérance.             Romains 15:4

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Ceux d'Alsace

Suzanne Tabo "Ceux d'Alsace"  L'Ecir
La famille Beck habite une petit village d'Alsace ou l'on cultive la vigne.  En cette année 1865, Sepp doit partir à l'armée pour sept ans...  A l'image de l'Alsace sur les cartes géographiques d'alors, les uniformes changent de couleur  au gré de l'Histoire : tantôt français, tantôt allemand... Cependant, la vie reprend le dessus. Amours et  naissances ponctuent un quotidien voué au travail et aux enfants.
Les années passent vites et les familles que l'on voudrait connaître un peu plus se succèdent dans cette saga familiale qu'offre Suzanne Tabo.

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28/08/2005

Vitrine et arrière-boutique

Presque tous les magasins ont une vitrine. C’est une partie importante destinée à être vue. Elle est faite afin d’inciter le public à entrer et à acheter. Mais les magasins possèdent également une arrière-boutique encore plus importante que la vitrine.

Dans ses rayons, les marchandises en réserve sont stockées, prêtes à être passées en magasin quand ce sera nécessaire. Et puis, il y a la porte de derrière pour les fournisseurs qui viennent réapprovisionner régulièrement la boutique. Quand un client arrive au magasin et demande un article qui n’est plus en rayon, le vendeur va voir en réserve s’il trouve l’article. La vitrine, c’est très bien mais si la réserve est régulièrement vide, la boutique perdra ses clients et devra fermer.

Notre vie ressemble un peu à un magasin. Il y a la partie vitrine, vue par les autres. Il y a aussi l’arrière-boutique qui est notre être intérieur, dans lequel nous puisons nos forces, notre énergie, notre espérance. De même qu’un magasin renouvelle régulièrement ses approvisionnements, nous devons aussi veiller à être à jour dans nos réserves d’espérance, de courage, de force et d’enthousiasme. Pour cela, il faut s’adresser au bon fournisseur.

Faisons appel à lui : ses réserves son inépuisables.

Seule notre créateur peut nous combler. Il peut être le fournisseur qui ne sera jamais en rupture de stock. Jour après jour, il nous donne ce que nous avons besoin pour notre vie.


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19/08/2005

Passion...

Dans le Gers ou j’ai passé mes vacances, j’ai fait un petit tour chez Emmaüs ou j’ai trouvé un livre passionnant d’une femme vétérinaire. Un récit qui m'a séduit rien que par sa couverture :

Vivre avec eux Docteur Maryvonne Leclerc-Cassan Jullard

Le docteur Maryvonne Leclerc-Cassan, spécialiste des animaux sauvages au parc zoologique de Paris.

Mariée, deux enfants elle avait fait ses études vétérinaires à Maisons-Alfort.



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